IL Y AURA TOUJOURS PARIS

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RETOUR AUX SOURCES

99c1db1a61115d25585bc1ddc7dbe2bf64a360Je n’ai pas vu Noël arriver cette année, l’entrée dans le monde adulte m’a coupé de ce que j’aime le plus de cette période. Le voyage en train pour rentrer chez moi, sereine. Cette année, le voyage se fera dans la précipitation d’un train de nuit, dans l’inquiétude d’une heure trop tardive. C’est bien la première fois que je crains d’arriver trop tard, de louper quelque chose. Ce pincement au coeur quand on est sur le quai de la gare, un flash forward qui rappel qu’on sera de nouveau aux portes d’un train mais pour nous couper de ce qui nous illumine. Fermer les yeux, profiter de l’instant présent.

I did not saw Christmas coming this year. With my discovered of the adulthood, I have been cut of everything I love the most in this period. The train trip that will take me home, peaceful. This year, it will be a journey in the haste of a night train, in the fear of arriving to late.  It’s the first time that I feel this fear of missing something. A pinch in the heart when you’re on the platform station, a flash forward of when we will be back facing the doors of the train that’ll bring us back. Close eyes, take advantage of the present moment.

Rodin

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C’était en septembre, le ciel de Paris était encore chargé de soleil et on pouvait boire du rosé frais en terrasse avec insouciance. J’ai donc découvert le Musée Rodin pour la première fois dans des conditions optimales, armée de mon Canon AE-1. C’était la première fois que je faisais des photos avec cet appareil, que j’ai bien faillit laisser après avoir rêvasser sur l’un des bancs du jardin. Il y a une telle mélancolie dans les statues de Rodin… Ou peut-être est-ce le noir et blanc de ma pellicule et le froid qui règne désormais sur la ville qui se mêlent à ma vision.

It was September, the parisian’s sky was still full of sun, and we were able to drink fresh rosé on the outside without worrying about anything. It’s at this period that I discovered the Rodin Museum for the first time, the Canon AE-1 around my neck. it was my first time with this camera, and I still manage to almost forget it on a banch of the garden. There’s such melancholia in Rodin’s pieces of art… Or maybe it is just the black and white film and the coldness that got to the city that now blurred my vision.

Musée Rodin
79 Rue de Varenne,
75007 Paris

LOST & FOUND

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Étrangement, j’ai pris très peu de photos de Bologne. Durant ces cinq jours j’ai pourtant parcourue cette petite ville d’Emilie-Romagne de long en large, j’y ai presque pris des habitudes. Sous une chaleur de plomb constante, le Proseco bien frais devient une manne divine et les arcanes mettent à l’ombre les piétons curieux et autres amateurs de Dolce Vita à l’italienne. Au détour d’une rue, le panier d’un vélo, débordant de fleurs en plastiques, me met à l’arrêt. Clac! C’est dans la boîte.

Strangely, I didn’t took much photographs of Bologna. During five days, I walked through this Emilia-Romagna’s little city and almost started to have my habits. Under an overwhelming heat, the fresh proseco became a celestial gift and thanks to the prestigious arches, the curious walkers and others Dolce Vita’s amateurs,are put in the shade. In the bend of a street, a bike’s basket full of colorful plastics flowers stopped me. Clac! Exposure.

Lost and found, Bologna, Italiy, June 2014 by Mélody Thomas