Paris d’hiver

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GIACOMETTI

Giacometti

 

C’était notre dernière journée à Rome, et il nous restait tellement de choses à faire, à voir… Notre dernière après-midi s’est déroulée à la Galleria nazionale d’arte moderna e contemporanea, située sur la Viale delle Belle Arti, en plein coeur de la ville. Après avoir effectué un tour, trop rapide à notre goût, je tenais absolument à voir ce que proposait sa librairie. J’ai une obsession pour les librairies de musées qui réussissent toujours à m’intéresser à un sujet, jusqu’alors inconnu. Alors que je parcourais le Musée à pas rapide, quelque chose à retenu mon attention. Une longue silhouette noire fantomatique se distinguait de la rangée de tableaux. Je me suis arrêtée, frappée par la force artistique qui émanait de ces deux sculptures. J’ai capturé l’instant, de loin, et continué mon chemin, le coeur battant. Giacometti.

 

Rodin

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C’était en septembre, le ciel de Paris était encore chargé de soleil et on pouvait boire du rosé frais en terrasse avec insouciance. J’ai donc découvert le Musée Rodin pour la première fois dans des conditions optimales, armée de mon Canon AE-1. C’était la première fois que je faisais des photos avec cet appareil, que j’ai bien faillit laisser après avoir rêvasser sur l’un des bancs du jardin. Il y a une telle mélancolie dans les statues de Rodin… Ou peut-être est-ce le noir et blanc de ma pellicule et le froid qui règne désormais sur la ville qui se mêlent à ma vision.

It was September, the parisian’s sky was still full of sun, and we were able to drink fresh rosé on the outside without worrying about anything. It’s at this period that I discovered the Rodin Museum for the first time, the Canon AE-1 around my neck. it was my first time with this camera, and I still manage to almost forget it on a banch of the garden. There’s such melancholia in Rodin’s pieces of art… Or maybe it is just the black and white film and the coldness that got to the city that now blurred my vision.

Musée Rodin
79 Rue de Varenne,
75007 Paris

LOST & FOUND

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Étrangement, j’ai pris très peu de photos de Bologne. Durant ces cinq jours j’ai pourtant parcourue cette petite ville d’Emilie-Romagne de long en large, j’y ai presque pris des habitudes. Sous une chaleur de plomb constante, le Proseco bien frais devient une manne divine et les arcanes mettent à l’ombre les piétons curieux et autres amateurs de Dolce Vita à l’italienne. Au détour d’une rue, le panier d’un vélo, débordant de fleurs en plastiques, me met à l’arrêt. Clac! C’est dans la boîte.

Strangely, I didn’t took much photographs of Bologna. During five days, I walked through this Emilia-Romagna’s little city and almost started to have my habits. Under an overwhelming heat, the fresh proseco became a celestial gift and thanks to the prestigious arches, the curious walkers and others Dolce Vita’s amateurs,are put in the shade. In the bend of a street, a bike’s basket full of colorful plastics flowers stopped me. Clac! Exposure.

Lost and found, Bologna, Italiy, June 2014 by Mélody Thomas